Carine Magdo

Carine vient à LuminUltra avec une connaissance approfondie de la biologie, du domaine technique / des systèmes de traitement de l’eau et de l’industrie maritime mondiale, ce qui en fait notre experte résidente en surveillance de l’eau de ballast. Cette connaissance, en plus d'être membre de la nouvelle norme ISO pour l'échantillonnage et l'analyse de l'eau de ballast, en fait une ressource inestimable pour les compagnies de transport et les autorités portuaires dans la gestion des nouvelles réglementations relatives à l'échantillonnage et à l'analyse de l'eau de ballast.

Lorsqu'elle n'est pas dans un avion voyageant pour le travail ou les loisirs, elle monte à cheval «Azura» et assume le rôle de vice-présidente d'une association de tourisme équestre dans les Yvelines en France.

L'Organisation maritime internationale répond aux questions sur la Convention sur la gestion des eaux de ballast

La Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWMC) est entrée en vigueur dans le monde entier en septembre 8, 2017. Dans un document récent, l’Organisation maritime internationale (OMI) a répondu aux questions fréquemment posées sur le Code de conduite des navires et les dispositions de celle-ci et sur la signification de l’entrée en vigueur du système de transport maritime international. Voici un bref résumé.

Qu'est-ce que la Convention sur la gestion des eaux de ballast (BWMC)?

La Convention sur la gestion des eaux de ballast (2004, Convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et des sédiments de navires, est un traité adopté par l'OMI dans le but de prévenir la propagation d'organismes aquatiques et d'agents pathogènes potentiellement dangereux dans les ballasts des navires. l'eau.

Pourquoi existe-t-il un nouveau règlement sur les eaux de ballast?

On estime que plus de 4,000 sont transportés quotidiennement dans des citernes à ballast et qu'environ 40 ont récemment été victimes d'incidents invasifs. L'impact de ces espèces envahissantes peut être classé dans les principales catégories de 3: la menace écologique, le risque pour la santé, l'impact économique. En savoir plus à ce sujet dans notre premier article de blog, Eau de ballast 101.

Comment cela va-t-il être mis en œuvre?

Le respect de la BWMC impliquera généralement un échange de l'eau de ballast (D-1) au milieu de l'océan au cours des premières années de la Convention, qui sera remplacé par un régime plus strict (D-2) à un moment précis défini par l'International Oil Pollution Prevention du navire ( IOPP) certificat. La norme de rejet D-2 nécessite l'installation d'un système de traitement qui élimine ou stérilise les organismes avant le rejet de l'eau de ballast dans le port d'escale. La norme D2 définit les classes d'organismes 3 (> 50µm, 10µm à 10µm, bactéries) avec une limite maximale permettant la décharge.

La phase de renforcement de l'expérience (EBP) est un calendrier 5 après l'entrée en vigueur visant à produire un ensemble de modifications proposées à la BWMC fondées sur des preuves. L'EBP est destiné à rassembler des informations sur l'échantillonnage de l'eau de ballast contrôlé par l'État du port et sur les essais de conformité à la norme D2, ainsi que sur les systèmes de traitement.

Quand la convention est-elle entrée en vigueur?

Le BWMC a été adopté par l’OMI en 2004 et est entré en vigueur en septembre 8.th 2017. À compter de cette date, tous les nouveaux navires devront se conformer à D-2 et tous les navires existants devront procéder à une modernisation pour se conformer à la norme D-2 en fonction de la date de leur dernière enquête IOPP.

À quelques exceptions près, cela signifie que tous les navires faisant l'objet d'un commerce international devront se conformer à la réglementation BWMC au moins à la fin de 2024.

Qu'est-ce que cela signifie pour l'industrie du transport maritime?

Comme de 8 Septembre th 2017 Tous les navires doivent avoir un plan de gestion des eaux de ballast, un registre des eaux de ballast et un certificat international de gestion des eaux de ballast. La plupart des navires devront installer un système de traitement à bord de 2024.

L'installation d'un système de traitement des eaux de ballast n'est pas une mince tâche pour les armateurs, car elle a des conséquences importantes sur les coûts, l'installation, la formation et l'exploitation.

Les navires seront soumis au contrôle de l’Etat du port dans n’importe quel port. Cette inspection peut inclure la vérification des certificats d'eau de ballast et l'analyse par échantillonnage de l'eau de ballast du navire.

Le FAQ complètes de l'OMI a été mis à la disposition du grand public.

LuminUltra travaille depuis de nombreuses années sur une solution d'analyse de l'eau de ballast embarquée rapide et aide l'industrie maritime à naviguer dans cette nouvelle exigence en matière d'essais. Notre brochure sur l'eau de ballast fournit plus d'informations sur la façon dont LuminUltraLe kit de test de l 'eau de ballast de l' peut aider les armateurs à respecter ces nouvelles exigences réglementaires.

Abonnez-vous à notre bulletin

Recevez notre newsletter mensuelle

  • Ce champ est à des fins de validation et devrait être laissé inchangé.